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La grande hypothèse.

 

La Bible est présente  en permanence, parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu rescussita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

 Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.

 

Les ouvrages d'Albert Slosman  sont la base de ma réflexion, mais j'ai découvert les écrits  d'Anton Parks.  qui parlent de ce même mythe...

 

 

 

 

Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évênement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

 

 

 

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'acomplit devant nous est peut être un des évênements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

 

 

 

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

Les hypothèses d'Albert Slosman sont rejetées sans examen par ceux qui pensent qu'en dehors de la science officielle il n'est pas de salut. C'était un marginal qui a payé très cher le droit de s'exprimer car il a su transformer les épreuves qu'il a subies en source vive de connaissance. C'était un esprit curieux et complet qui apportait à sa quête spirituelle la rapidité et la rigueur d'un informaticien. Il avait dit à son éditeur, Robert Laffont, que les deux ou trois prochaines années permettraient d'apporter à sa théorie deux confirmations concrètes. mais le destin n'en n'a pas décidé ainsi.

Il était persuadé que si Champollion avait découvert la clé du déchiffrage des hiéroglyphes,il était mort trop tôt pour mener son oeuvre à son terme et qu'ainsi des erreurs d'intreprétation s'étaient produites et retrnsmises sans qu'il put être question de les rectifier de nos jours parcequ'elles s'étaient officialisées. Son oeuvre est donc basée sur une interprétation personnelle de l'écriture Egyptienne. Il pensait que l'informatique permettrait de résoudre les données de ce   problème et travaillait sur l'établissement d'un programme informatique qui devait apporter une justification concrète à ses théories.

Son affirmation du rôle essentiel de Dendérah comme le point de départ de la nouvelle ère monothéiste s'appuyait sur la certitude de l'importance archéologique de ce site qui comportait, d'après lui, entre monuments de la plus haute antiquité enfouis sous les ruines actuelles et non encore explorées, le fameux labyrinthe, haut lieu de la science Egyptienne. La découverte de l'emplacement de Troie par Schieman relevait bien de l'utopie jusqu'au jour où ses contradicteurs furent confondus.

 

Albert Slosman commence son oeuvre par le chapître "le hasard existe-t-il"? 

L'histoire commence au Maroc  Slosman avait 22 ans. Il se trouvait avec un vieux pasteur indigène Africain à la retraite, à plus de 4000m, d'altitude, au niveau de l'équateur, dans ce qui à cette époque, en 1948, était encore le Cameroun Anglais. Le dialogue peut se résumer à ces quelques phrases:

"-Tu es assis sur ce qui était naguère la demeure de Dieu, Albert. Ton regard domine l'éternité du Grand Architecte de l'Univers...

-La demeure de Dieu? Je ne comprends pas?

-Tu ne peux pas comprendre, car aujourd'hui seuls les derniers enfants de la tribu des Fakos connaissent cette vérité qui représente la première page d'histoire d'humanité. Cette montagne, au sommet de laquelle nous sommes aujourd'hui  mesure environ 4000 mètres. Mais il y a bien longtemps, elle avait plus du double de hauteur: c'était le seul endroit du monde qui pouvait toucher le ciel! "Fako", qui est le nom de ce sommet en dialecte Douala, veut dire "sorcier"...C'était de cet endroit que Dieu rendait se justice. Il était le Créateur de toutes choses et il punissait ou récompensait ses créatures sans distinction, selon qu'elles obéissaient ou enfreignaient ses Lois...

-Mais un jour, dans une sainte colère dont il a le secret, Dieu décida de punir l'ensemble des humains devenus des impies et les pires des mécréants insensés...Toute la terre se mit à trembler, et il y eut un grand, un très grand cataclysme qui engloutit presque entièrement un immense continent qui était situé au Nord-Ouest de l'endroit où nous nous trouvons....

-Mais cela n'est écrit nulle part!...

-Non! Parce que  le destin ne peut pas s'écrire: il se raconte. Il se transmet de génération en génération sur toutes les parties de la terre, devenant des légendes issues de cette vérité...

-Dieu, dans sa clémence, décida de donner une nouvelle chance aux survivants du désastre en leur permettanr de survivre dans un autre environnement où le soleil n'était plus à la même place. Mais pour montrer qu'il n'accordait encore aucun pardon, il fit exploser sa demeure qui s'engloutit à son tour, mais en partie seulement, pour que personne n'oublie que Dieu est Dieu. C'est pourquoi cette montagne a seulement 4000 mètres aujourd'hui...Et Dieu repartit au ciel en l'attente du jour du jugement dernier: celui où l'humanité devra rendre ses comptes!...

-Il y a quelques années déjà, Mme Micheli présidente de la Croix-Rouge suisse pour laquelle il travaillais, lui avait parlé de semblables évênements. Mais ils avaient trait à des récits racontés sur des papyrus Egyptiens.

-L'Egypte a été une très grande nation...Nul doute que les survivants de ce cataclysme n'y soient parvenus. Je n'ai pas eu le temps d'étudier cette religion ...et à présent je suis trop vieux! Mais toi tu le feras!...

Il éclata de rire.

-Il faudrait un tel hasard pour que cela sa produise...

-Comprends que ce n'est pas un simple hasard qui t'a poussé vers ce pays, Albert?

-Pas très bien, et les malheurs que j'ai eu jusqu'à présent ne sont pas faits pour m'éclaircir les idées sur ce problème épineux. Pourtant, c'est moi qui ai librement choisi de venir de ce côté du monde...

-Il y avait une raison précise à cela.

-Laquelle?

-Tu la découvriras toi-même lorsque tu y parviendras, mais problablement après bien des recherches et des déceptions... Le hasard n'existe pas, tu le comprendras le moment venu, car tu as une mission à remplir ici-bas.

-Au Cameroun?

-Seul Dieu pourrait le dire; et Il n'est plus dans cette demeure...

-Quil est difficile d'acquérir quelques connaissances!

-Il faut du temps, beaucoup de patience, et encore plus d'ouverture à la sagesse,. Car pour que le monde reste notre monde,  Il faut que l'humanité s'assagisse... Sinon elle courra à sa perte. D'ailleurs elle a déjà commencé..."

Slosman avait alors 22 ans. Il s'apprétait à jouer un rôle important dans un futur encore indéterminé, prédestination que son compagnon avait sans doute pressenti. Il se rendait compte que les évênements passé' ceux qui avaient déjà si durement marqué son existence, n'étaient pas dûs à de simples hasards. "Le hasard existe-il?", cette terminologie prenait ici la forme d'une entité concrète. Le déroulement et l'enchainement de ses actions s'éraient produits sans qu'il puisse rien faire pour peser sur les plateaux de la balance et les "coîncidences" avaient pris une troublante pesanteur dans son âme. Rtait-ce le hasard s'il était là avec ce vieux pasteur? Avec le recul du temps, trente cinq années après, il s'aperçoit que l'expérience personnelle est un leurre, il a changé trois fois totalement de mode de vie, à son corps défendant, avant d'être amené à entreprendre ses travaux actuels, dans des conditions physiques presque insupportables, puisqu'il est invalide à 80% et ne peut se déplacer qu'assisté par une autre personne. Au moment où il écrit, cette course contre le temps lui apparaît mélodramatique, mais sa volonté depasse le cadre de sa vie, poussant ses forces restantes vers l'accomplissement de ce qu'il a entrepris, avec une faible constitution physique dont il refuse de se préoccuper. Avant de parvenir à cette résolution, il a eu deux graves accidents, où le hasard peut difficilement être incriminé. L'un, en 1970, lui a valu 4 mois de coma pendant lesquels il restait totalement paralysé, suivis de 22 mois d'hospitalisation, l'autre où il a été cliniquement déclaré mort, en 1956. Si on ajoute à cela, qu'avant de partir au Cameroun, il a eu une vie hors du commun de 1942 à 1945, qui l'amena directement à la Gestapo de Dôle, pour y être torturé, puis sauvé de façon quasi-miraculeuse pour être transporté dans une clinique de Lausanne pour y reprendre une apparence humaine, la rétrospective commence alors à prendre forme. Elle reste pourtant très incompléte, puisqu'il dit que des passages bien plus affreux se sont produits, entrecoupés d'épisodes presque fabuleux tellement ils le portaient haut.

Le récit qui fera l'objet d'un autre article, peut être résumé par deux jalons, "avec le Général Von Stûplpnagel" et  "le destin s'écrit-il aussi?". Il se poursuit ensuite avec des récits fabuleux sur sa rencontre avec l'âme Atlante!

 

Je présente ce récit en introduction à mes réflexions sur "la grande hypothèse" et "les survivants de l'Atlantide", car ils ont frappé mon imagination et m'ont fait "entrer" dans le mythe, et m'ont amené à méditer ma lecture de la Bible, en terminant par le livre de Job et l'Apocalypse selon Saint Jean, avant avoir d'avoir un AVC suivi d'une opération pour le cancer du colon en 2009. J'avais lu "la grande hypothèse" en 1996, à un tournant de ma vie professionnelle que je décrirai certainement avec "mon AVC"?

C'est peut-être pourquoi je rédige ce blog avec mes trois topics qui représentent ma pensée en ce moment: les limites de la connaissance, les grands mythes de l'humanité, la spiritualité.

 

 

 

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