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L'AME ATLANTE N'EST PAS PERDUE!


M. Flamand assimilait les béliers à  sphéroïde à l'Amon-Râ des Egyptiens, car il y a une parenté certaine avec les figures gravées du Sahara. Mais Amon est aussi le dieu-Bélier de l'eau dans toute la  Berbérie , où le mot Berbère pour dire eau est "Amon", tout comme chez les Guanches des Canaries.   Raymond Furon (Manuel de préhistoire générale).

On exagère l'abscence de changements matériels, parfois; mais l'identité de l'âme Berbère, à travers toutes les vicissitudes, est vraiment une force de la nature!   J. Célérier (Histoire du Maroc).

En 1973, A. Slosman n'avait pas encore fait le rapprochement entre l'Amenta du livre dit "des morts" et ce pays englouti lorsqu'il parvint au Maroc pour sa convalescence suite à son accident...

 

 

Ta Ouz (le lieu d'Osiris?)

 

La teneur de certains textes des bords du Nil se rapportant au "Lieu du Couchant" ou Ta Mana en hiéroglyphique lui laissait supposer que cette terre était le Maroc, puisque ce nom ne lui était donné qu'en français, gardant sa signification arabe: "Mogreb el-Aqsa" ou le "Pays du Couchant". Il devint ici lecteur de la bibliothèque du ministère des mines et put connaître la géologie, la minéralogie et la structure géophysique des terrains avoisinants comme ceux des Canaries, ces "Iles fortunées".(que certains, comme ici, placent en Islande). Comme son sol sablonneux était constellé de millions de coquillages non fossilisés, il n'y avait aucune impossibilité pour que cet endroit se trouve au bord de la mer et serve de lieu d'accostage et d'abri à des rescapés d'un naufrage 10 000 ans avant notre ère. Ce fut là qu'il entendit parler de Tamanar, village situé à une soixantaine au nord d'Agadir et dont un très vieux prophète en faisait la renommée dans le Maroc tout entier. Puis, pour Ta Ouz, il en alla de même, et les géologues autochtones lui expliquèrent ce qu'était ce lieu et lui donnèrent littéralement la clé du passé le plus antique. (Les sépultures de Ta Ouz semblent être datées d'au moins 5 000 ans avant notre ère, (voir le texte le Maroc avant l'histoire). ). L'endroit était un site minéralogique exceptionnel où le fer jouait un grand rôle et où l'état du sol prouvait qu'il y avait eu un énorme bouleversement géologique, mais c'était aussi "un lieu sacré" où des centaines de tells étaient en réalité des mastabas, ou des nécropoles funéraires, dont l'antiquité se perdait dans la nuit des temps. Ce fut accidentellement qu'il entendit parler de Ta Ouz  par des géologues!

Une équipe d'aventuriers Allemands avait été interceptée pendant qu'elle découpait un morceau de paroi couverte de gravures rupestres d'une antiquité très reculée!... Son esprit galopait et tout indiquait que que ce lieu était un site extraordinaire pour la curiosité, mais aussi pour le recueillement. L'itinéraire pour y parvenir était ponctué de d'autres endroits intéressants, comme Midelt, dans le Moyen-Atlas entre Meknès et Ksar-El-Souk. De tout temps, Midelt avait extrait de son sous-sol du plomb et du cuivre en grosses quantités. Or, comme l'Aurichalque était intéressant en tant que métal utilisé par les grands-prêtres de Ptah, il pouvait y avoir une affinité avec l'aurichalcite marocaine qui se trouvait en grande quantité dans la région.

Auricalcite

Après une année de recherches le long d'une route truffée de gravures rupestre et de hauts lieux, de discussions et de palabres, avec les spécialistes et les autochtones qui lui transmettaient les traditions ancestrales, A. Slosman parvint à ébaucher un tracé de l'exode des rescapés de l'Ahâ-Men-Ptah. Le pays qui devint le Maroc était à l'époque antécataclysmique une sorte de colonie Atlante. Elle était la terre la plus proche du continent disparu, devenant de ce fait Ta Mana. Les métaux y jouaient un rôle primordial pour les constructions et le outils nécessaires aux usages domestiques. Le plomb et le cuivre étaient recherchés sur le territoire Marocain, car ils étaient quasiment inexistants sur celui de la mère patrie. De même pour certains minéraux protecteurs contre les influences maléfiques des rayonnements astraux. Ces minéraux se retrouvèrent dans la Bible à propos du pectoral porté par Moïse et qui lui permit, grâce aux influx dégagés, de conserver l'unification des douze tribus d'Israël. Mais si,à cette époque, Moïse n'avait pu récupérer que quelques "pierres", les autres étant des ersatz, au temps d'Ahâ-Men-Ptah, les douze minéraux avaient une influence précise dont la réunion apportait "longue vie, force et santé", comme le précisent les titres d'un Pharaon dans les papyrus. Non seulement ceux de Ptah en conservaient un usage religieux et politique, mais ceux de Râ avaient accepté cette formule sous une autre forme, tel Ramsès le Grand, grâce d'autres minéraux. Une de ces pierres fut retrouvée fortuitement à Midelt par A. Slosman.  Midelt est située dans le Moyen-Atlas, sur un plateau à 1500m d'altitude, cerné lui-même par de hautes montagnes. Deux cols à plus de 2000m, en autorisent seuls l'accès au nord et au sud. Après avoir été "adopté" par une famille Berbère et de longues discussions, il put rechercher l'origine des mines de plomb et de cuivre. Les Français avaient foré les puits au 19ème siècle, mais ils n'avaient pas parvenus à cet endroit en déclarant : "c'est ici qu'il faut creuser. Manifestement il y avait eu des extractions avant eux. Il fut alors conduit vers un endroit peu éloigné des mines actuelles mais caché derrière une montagne. Là, d'autres puits désaffectés et bien plus anciens prouvaient que les Espagnols étaient passés par là deux siècles auparavant. Eux aussi n'avaient pu arriver en ce lieu désertique et déclarer y trouver des métaux précisément à cet endroit en déclarant "c'est ici qu'il faut creuser".  Une nouvelle confidence lui apprit qu'il y avait eu des prédécesseurs qui avaient été... des Romains. Il visita alors des vestiges sur la route de Meknès à 3km de Midelt, bien en retrait et totalement invisibles de la grand-route. Ces puits étaient bel et bien de l'époque des Césars, tant par le dessin des voûtes que par l'architecture des galeries souterraines. Des dépôts importants de minéraux se trouvaient encore entassés là, comme s'ils n'avaient pas de valeur, n'étant pas du plomb. Qu'est-ce qui avait poussé les Romains en ce lieu? Après bien des tergiversations, des hésitations, une peur irraisonnée d'une malédiction, ses amis Berbères lui apprirent  qu'à l'origine, bien avant avant les Romains étaient venus...des Géants pour organiser l'extraction! D'où le nom d'Atlas donné aux montagnes, car leur roi était aussi haut qu'elles! Après de nouveaux atermoiements, Slosman ils furent bien plus loin, sur la route de Meknès. A une quinzaine de km de Midelt, un chemin les mena vers un énorme haut-plateau avant de parvenir devant un paysage infernal et lunaire: la mine des Géants! Il s'agissait d'une vaste plaine bouleversée d'immenses trous et de petits elles de teinte grise sur fond noir. Au fond de chacun de ces cratères creusés de main d'homme, des êtres, aux temps les plus reculés, extrayaient des minerais pour en faire des outils et des bijoux ciselés, alors que d'autres vivaient en France dans des cavernes enfumées en mangeant de la viande crue. A la fin il réussit à se faire descendre dans un puits dans une sorte de nacelle en osier. mais le résultat fut décevant: le puits s'ouvrait sur une galerie de hauteur 1,70 m environ qui n'aurait certainement pas pu laisser passer un géant! Les auteurs n'étaient donc pas des fils d'Hercule ou de Titan même si leur intelligence était de beaucoup supérieure à la nôtre.  Mais Slosman pouvait partir sur des bases solides: celles qui ont donné le thème des "Survivants de l'Atlantide".

magnétite

A Ta Ouz, tout était différent parce que en plein désert. Des défilés plus ou moins ensablés longeaient cette bande invisible séparant les deux pays. Puis le paysage changeait, d'abord caillouteux, il laissa voir des blocs de roche noirs incontestablement d'apparence métallique. C'était du fer à l'état pur, hématite, magnétite, sidérite...La boussole y battait la chamade et ne servait plus à rien. L'atmosphère était très étrange. Il faisait plus de 60° et il n'y avait d'ombre nulle part. L'odeur était particulière, car ce métal chauffé depuis des millénaires, renvoyait son propre rayonnement mais il y avait autre chose d'indéfinissable.

hématite

Les géologues parlèrent du site funéraire  situé au bout d'un Oued desséché, et qui aboutissait à l'endroit où il y avait des centaines de gravures rupestres, celui-là même où une patrouille militaire avait intercepté les vandales qui avaient découpé la roche pour l'emporter! Arrivés à cet endroit, après bien des difficultés, ils eurent l'impression de pénétrer dans un autre monde. Ici, plus de pierres, mais nouveau le sable recouvrant tout....Des collines à perte de vue, apparemment composées de sable aggloméré. et au centre, l'une d'elles, beaucoup plus haute. Ils chuchotaient, impressionnés, ils étaient sur un site funéraire, l'enclos sacré, trois fois saint, dans lequel il ne fallait pas pénétrer, car les temps n'étaient pas encore venus.Le guide creusa plus d'un mètre avant que n'apparaisse un amoncellement de pierres jointes, incontestablement par des mains humaines. Puis il remit le sable en place et s'empressa de remettre la pelle dans un autre véhicule. Alors seulement Slosman se rappela se rendit compte d'un phénomène inexplicable qui ajouta à son trouble: il commençait à chasser les mouches importunes qui foisonnaient par dizaines de milliers! Or, tout le temps qu'il était sur le site funéraire, aucun insecte n'avait été présent à cet endroit!

L'enclos fut contourné pour revenir à l'est de cet panorama exceptionnel, là même où les rescapés de cette bataille avaient fui après avoir gravé dans les roches des dessins étranges et des textes. C'est par centaines que ces gravures existent, partout! Et c'est là que les vandales entreprirent d'enlever par morceaux entiers l'histoire la plus antique de ce pays. Il n'y avait aucun doute que si Ta Mana signifiait "le Pays du Couchant", Ta Ouz voulait dire le "Pays d'Ouzir"; or le Fils de Dieu avait pour nom Osiris en phonétique grecque. La boucle était bouclée. Il ne restait plus qu'à aller à Tamanar, pour vérifier s'il s'agissait de l'antique Ta Mana des textes égyptiens, l'endroit où avaient accosté les rescapés de l'Ahâ-men-Ptah.

Il voulut attirer l'attention gouvernementale sur "les réserves inépuisables de minéraux précieux dans la région du Midelt" ce qui déplut forcément à ceux qui voulaient y organiser un trafic et revint vers Agadir qui subit le tremblement de terre qu'on connaît. Mais en 1974, c'était redevenu une localité agréable où les hôtels de luxe se disputaient en opulence à ceux des meilleures plages de la Côte d'Azur. Quand les langues se déliaient, on racontait des légendes que se transmettaient les indigènes, qu'un autre effroyable séisme avait changé la face du monde quelques milliers d'années auparavant. Le soleil lui-même, au lieu de se lever à l'ouest, s'y était couché subitement, pour ne plus, depuis, réapparaître qu'à l'est. D'où cette définition de pays du couchant pour le Maroc, donné par les rescapés de cette aventure, après avoir accosté "là", tellement l'évènement les avaient marqués. Tamanar était sans doute le point central de ce "là". Ces vieux Marocains racontaient ce récit, identique à ceux des textes Egyptiens, sans les connaître, mais que leurs ancêtres perpétuaient oralement de père en fils depuis des temps immémoriaux. C'est alors qu'un de ses nouveaux mais chuchota à Slosman qu'il ferait bien de "monter voir le Père de tous". Il avait déjà entendu parler à Rabat d'un prophète, un très vieux patriarche qui connaissait aussi bien le passé que le l'avenir et qu'il était très difficile d'approcher. Seuls le notables ou Hassan II pouvaient le rencontrer et lui parler. Alors comment faire? Il lui fut répondu de ne pas s'en faire à ce sujet, s'il devait le rencontrer, cela se ferait...

En arrivant dans ce lieu enchanteur très vallonné, il sentit le regard noir des autochtones et une opposition nette à ses recherches, une animosité silencieuse presque palpable. Je résume ici le récit qu'en fait A. Slosman:

 

"La seule personne susceptible de me renseigner sur l'antiquité de ce lieu était le chef d'une famille Berbère dont les rides attestaient l'âge avancé. Mais il ne parlais pas français et je passais par mes jeunes amis géologues pour comprendre ses paroles. et je ne perdis pratiquement rien des nuances et du sens primordial de l'ensemble de la conversation.

Il était incontestable que la tribu des Berbères était la descendante de ceux qui, des millénaires auparavant, avaient accosté à cet endroit au bord de la mer. certaines familles s'étaient implantée ici et avaient fait souche afin d'assurer le arrières du reste des rescapés qui partaient à la recherche de "Ta Meri",le "Coeur Aimé". Il fallait que les métaux et le ravitaillement suivent. Lorsqu'il devint inutile d'envoyer tout cet approvisionnement, un deuxième point fixe ayant été établi bien plus en avant (cette implantation devint sédentaire et donna naissance à la grande tribu des Kabyles), ceux qui étaient implantés à Ta Mana y restèrent. Non seulement parce que le climat était sain et la culture facile, mais l'extraction des métaux et des minéraux devait se poursuivre. La troisième raison, plus spirituelle, était que le site funéraire de Ta Ouz devait être toujours être protégé, jusqu'à ce que les temps soient venus de révéler la vèrité avant qu'un cataclysme plus radical encore ne détruise totalement le terre!

Comme mon vis-à-vis savait que je revenais de la terre trois fois sacrée où gisait l'Aîné, il ne me faisait somme toute aucune révélation, me confirmant ce que je savais déjà. Comme je ne posais aucune des questions qui me brûlaient les lèvres,  le vieil homme prit les devants, en me signifiant qu'un autre, plus éclairé que lui, descendant des "Grands  Voyants " de ses ancêtres, m'expliquerait très en détail ce que j'avais besoin de savoir pour avancer dans mes recherches. Lui n'était qu'une âme retrouvée parmi les âmes perdues!

Avec mes guides nous partîmes dans la direction qu'il nous avait indiquée. Il ne faisait plus aucun doute que tout était prévu par une puissance supérieure afin que je persévère dans le chemin qui s'ouvrait devant moi. Ma position de convalescent relevant d'un très grave accident facilitait sans doute l'approche de l'homme hors du commun que j'allais rencontrer, car mes douleurs terribles avaient développé certaines facultés mentales et spirituelles. Au bout de la route goudronnée, un chemin de terre escaladait une colline jusqu'à un monticule où "il" nous attendait sur le pas de la porte de sa maison, appuyé sur une grosse canne. En un français parfaitement compréhensible, il me dit simplement; "entrez", tout en faisant signe à mes deux amis de rester à l'extérieur.


Ce qui se passa là, durant trois quarts d'heures, est probablement la chose la plus extraordinaire que j'ai vécue. Le début de l'entretien me mit tout de suite dans une ambiance si particulière qu'il me sembla devenir témoin d'une scène vécue douze millénaires auparavant! le patriarche, qui n'avait cessé de me scruter, me dit sans préambule:
-Tu te trouves ici même à l'endroit où le Fils a été rescussité par ses deux soeurs, avec l'aide de Dieu, pour que la multitude renaisse, pour revivre dans l'obéissance de la Loi de l'Eternel. Dieu étant Dieu, sa colère seule est à craindre lorsque l'on tente de percer certains mystères qui ne concernent que l'avenir. Es-tu prêt à payer ton lourd tribut à cette dure loi de l'existence humaine?
-N'ai-je point assez payé?
-Le Fils est rescussité ici il y a douze mille ans parce qu'il était le Fils. Ce n'est pas ton cas, quelle que soit la tâche que tu assumes. Ce n'est donc pas à moi de répondre à ta question, mais à Celui dont tu cherches à interpréter les actions. Il peut être pire de dévoiler l'avenir que de le garder caché.
-Mais je ne cherche pas à lire dans l'avenir! Tout semble s'être ligué afin que je comprenne la vie passée d'un peuple. Si cela est, c'est afin que je le répète à ceux qui seraient heureux d'avoir  cette connaissance essentielle pour leur survie.
-Dans ce cas précis, connaître le passé, c'est agir sur l'avenir. Seul Dieu est Maître de l'Eternité, et à ce titre, tu t'attireras bien des haines, des jalousies et des ennuis!...
-... la difficulté réside en toi, car les temps ne sont pas venus d'apporter toutes ces révélations. Il te faudra doser lentement leurs publications afin que tout soit prêt le moment venu.
Dans ce cas, il n'y a aucune difficulté puisque je n'ai consulté aucun éditeur.
-Ce sera difficile au contraire, car si les débuts seront lents, et pleins d'aléas par rapport aux résultats que tu auras obtenus, lorsque tu seras à mi-chemin, le succès appellera le succès et c'est à ce moment qu'il faudra que tu aies la volonté et la force nécessaires pour freiner la divulgation de la connaissance.
-Mais pourquoi?
-Chaque chose doit venir en son temps: avec le cycle qui lui permet de s'accorder à l'harmonie divine. Chaque ère a son rythme particulier. Celui du Taureau a eu Ousir, comme celui du Bélier a pris le Soleil pour se désolidariser de de la Création du Créateur... L'ère des Poissons s'achèvera dans la Chaos à moins qu'il n'y ait un sursaut de l'Ame des humains, avec un nouveau Fils qui soit un nouveau Sauveur...
-Plusieurs prophètes l'annoncent déjà et ce ne sont pas les livres que je publierai qui changeront quelque chose à cela.
-Ne sois pas trop modeste! La réaction à tes ouvrages peut devenir fort cupide, amis aussi soudainement avide qu'elle est capable de rejeter les faux prophètes qui auront prédit des catastrophes qui ne se seront pas produites! Cela a été le cas à plusieurs reprises ... Même après Ousir, lorsque les prêtre du Soleil haussèrent le bélier tel un dieu en lui plaçant un globe sur le crâne, les idoles furent mises à bas par plus sauvages qu'eux. Et Amon est devenu depuis ce temps mémorable le dieu de l'eau dans toute la Berbérie, car "amon", en berbère signifie l'eau, donc l'espoir de vivre. Celui de conserver éternellement l'eau pour ses besoins, mais aussi l'espérance au coeur de ne plus jamais revoir le symbolisme de bélier en idole à la place de Dieu. Cela a été dans l'ordre des choses puisqu'un Messie est arrivé à la fin de l'ère du Bélier. Il en ira de même dans quelques années avec la disparition de l'ère des Poissons. Dieu sera foulé aux pieds, renié, et tout le monde le suppliera le moment venu de rescussiter avec un nouveau Fils!
-Quand cela se produita-t-il?
-Tu l'apprendras tout seul au cours de tes recherches. Mais n'en n'annonce pas le temps trop vite!
-Des êtres sans foi ni loi,que la cupidité poussera toujours vers le mal, tenteront d'utiliser cette Connaissance pour en dénaturer la Sagesse à leur seul profit. Il te faudra alors beaucoup te méfier...
-Il me reste peu de temps à vivre; ce n'est pas à moi d'enfreindre la Volonté de Celui qui a conduit tes pas jusqu'ici. Je vais te laisser seul dans la pièce d'à côté, le temps que tu jugeras nécessaire pour y méditer. Tu peux y apprendre de grandes choses si tu le mérites, amis en pâtir au contraire si tu en es indigne! Veux-tu y aller?
-Qu'est cette pièce?
-Une chambre nue, où il te faudra rester à terre. Mais c'est à cet endroit précis qu'Ousir a rescussité. Il parle à ceux qui en sont dignes, mais punit les autres. As-tu le courage pour affronter le Fils?
-Conduis-moi...

Le temps n'est pas venu de décrire les trois heures très étranges et presque surnaturelles que je passai là. La narration romancée de la trilogie des Origines en est une réminiscence. Elle a été critiquée par les "spécialistes" comme complètement inventée parce que dialoguée et qu'aucun texte ne pouvait fournir un tel luxe de détails, ni de précisions. Les papyrus fournissent la trame véritable et essentielle de l'historique du continent englouti, autant que de l'exode vers "le Deuxième Coeur", l'Egypte. Mais cette publication a été possible grâce à la forme donnée à l'ouvrage. Et ce qui a permis ce luxe de précisions ne fut pas les inventions d'un cerveau débridé, mais le résultat d'une concentration entre deux esprits qui se rejoignirent un jour, à Ta Mana, au lieu précis de la résurrection d'Osiris. Les recherches bibliographiques intenses furent poursuivies à Chantilly et accentuèrent l'accumulation de détails allant dans la même direction de ce monothéisme pour l'Eternité, qui n'est qu'un éternel recommencement  n'appartenant qu'à Dieu.  

Voyons maintenant le suite de l'histoire des "rescapés de l'Ahâ-Men-Ptah"



la constellation d'Orion

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Le Sphinx



pyramide de Giseh



 

 

 

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